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Un éclat de transparence
A La Une

» Attentat de Boston - coup monté et manipulation

Du fait des mensonges sur le 11 septembre 2001 et des 17 attentats terroristes organisés par le FBI sur le sol américain (sur 19) depuis cette date, chaque nouvel évènement est sujet à spéculations qui se transforment rapidement en théories du complot. Le doute est cependant non seulement légitime mais nécessaire pour remettre en marche une démocratie en panne depuis 12 ans. L'attentat de Boston fut-il un coup monté du gouvernement américain dans le but de forcer sa politique sécuritaire sur un peuple récalcitrant ?

Le FBI n'a pas cessé de manipuler l'opinion publique. Son appel à témoin pour identifier les terroristes était une mise en scène. Tamerlan Tsarnaev était parfaitement connu et identifié chez eux. Le film communiqué au public où les 2 frères marchent à la file indienne est d'une mauvaise qualité extrême. Il a été retouché pour créer un effet de flou qui empêche de distinguer des détails capitaux. La photo sensée prouver leur culpabilité a été truquée. Les proportions du bras et le jeu d'ombres ne laissent planer aucun doute. Le sac à dos désigné comme ayant contenu la bombe ne correspond en rien à celui des deux ados. Autant d'absurdités revient à une absence totale de considération du gouvernement américain pour l'intelligence de son peuple.

La plupart des victimes semble réelle. Mais certaines sont fabriquées à la manière d'une production hollywoodienne. Par exemple, le double amputé, Jeff Bauman, sauvé par le héro national au chapeau de cow-boy, Carlos Arrendendo, porte toutes les marques d'une mise en scène. Le cow-boy hispanique qui ne pouvait se prévaloir d'aucune compétence médicale s'est vu admis dans le périmètre des secours alors qu'on en chassait les autres. C'est ainsi qu'il a pu porter secours à l'amputé tandis que les médecins aux alentours ne lui prêtaient aucune attention malgré sa jambe arrachée. Arredendo ne s'est à aucun moment départi de son drapeau américain. Sa première action en arrivant sur les lieux du drame fut de tremper son drapeau dans le sang de la victime, drapeau qui a ensuite fait la une de tous les journaux américains.

Des trois amputés, dont un double, aucun n'a perdu plus de quelques goûtes de sang. Chacun est sorti en chaise roulante, conscient, en forme et avec même un petit sourire pour la caméra comme de véritables acteurs

La presse grand public a, comme à son habitude, fabriqué une fiction. Elle a fait parler des témoins douteux, désigné des coupables avant enquête, caché des informations qui permettraient d'identifier les commanditaires (CIA/FBI) et omis de poser les questions pertinentes.

Des faits relatés par la presse russe ont mis en évidence que Tamerlan Tsarnaev était un actif de la CIA. Il a été entraîné au "militantisme" (mot pudique pour désigner le terrorisme) par la Fondation Jamestown en Géorgie entre janvier et juillet 2012. Cette fondation est une ONG de la CIA, un fait parfaitement bien documenté. Tamerlan était donc automatiquement un actif de la CIA, à moins de n'avoir été démis de ses fonctions entre temps, ce qui resterait à prouver. La presse russe (Izvetsia, presse du Daguestan...) a largement commenté cette nouvelle et affirmé que le ministre de l'intérieur russe détenait toutes les preuves, ce qu'il a confirmé.

L'affaire fut étouffée dès le lendemain. Même l'organe de propagande iranien, PressTV, n'a pas non plus capitalisé sur l'information. Le clip suivant s'est vu retiré de Youtube avant de réapparaitre 3 mois plus tard. La censure sur Youtube devient un problème bloquant.

Un scénario cohérent serait que Tamerlan ait été recruté par la CIA, radicalisé et manipulé par eux, ce qui l'aurait amené à participer à un attentat terroriste sur le sol américain commandité par la Maison Blanche.

Il faut faire le rapprochement avec le réchauffement des relations américaine et russe sur la Syrie intervenu moins d'une semaine plus tard. Obama était paralysé par le Congrès sur la question russe. O miracle, tout s'est résolu au détour d'un attentat! Unis par un ennemi commun et la lutte contre le terrorisme, les deux pays ont instantanément gommé toutes leurs différences.

Juste après, Tsahal effectuait des raids sur Damas. Israël se sentant flouée par l'accord russo-américain aurait pris les choses en main contre l'avis de la Maison Blanche... Au jour de la visite du premier ministre israélien en Russie, on a assisté à l'arrestation d'un espion de la CIA. A grands renforts de couverture médiatique, l'opinion publique s'est vue conduite à placer son blâme sur la politique d'agression américaine, même aux USA, ce qui ne s'était jamais vu pour un tel événement.

L'attentat a donc servi de catalyseur pour infléchir l'opinion américaine. Le rapprochement russo-américain pourrait sinon être la conséquence d'un chantage des Russes pour ne pas divulguer des preuves accablantes contre la CIA.

Rien ne permet donc d'innocenter le FBI, organisation terroriste 17 fois récidiviste, pas plus que la CIA et la présidence des Etats-Unis. Seul le FBI est habilité à enquêter sur le FBI. Le Congrès et le département de la Justice peuvent ouvrir des procédures. Mais le "Department Of Justice" est sous la coupe du président et le Congrès a cessé toute enquête indépendante depuis longtemps. Et personne ne peut challenger la CIA.

Qu'ils nous bernent le lundi, mais qu'ils ne s'attendent pas à ce que nous leur fassions confiance le reste de la semaine.


» Boston - De Boston à la 3e guerre mondiale

L'enquête sur l'attentat de Boston attire l'attention sur les relations entre la Russie et les USA. Tandis que l'OTAN fabrique des preuves sur l'utilisation d'armes chimiques contre le gouvernement syrien pour justifier une intervention militaire, certains analystes, comme Sibel Edmonds, pensent qu'un accord serait en train de se conclure derrière la scène. Les Russes seraient prêts à lâcher la Syrie en échange d'une coopération renforcée de lutte contre le terrorisme avec arrêt des opérations de déstabilisation au sud de la Russie auxquelles participent les USA.

Le président Obama a déclaré dimanche 28 avril 2013 qu'il fallait procéder avec caution en Syrie car il existe un risque de dégradation en conflit nucléaire. A ce jour, la Russie n'exclut pas son support direct au gouvernement de Bachar El Assad.

Rappelons que la neutralisation de la Syrie est une étape nécessaire avant d'attaquer l'Iran. La Russie et la Chine ont cependant toutes deux maintes fois répété leur hostilité à cette éventualité.

Plus rien n'étonne tandis que nos gouvernements semblent déterminés à en découdre par les armes.


» Photo truquée du FBI

L'un des deux Tchétchènes s'est fait photographier quelques secondes après l'explosion, ce qui est sensé avoir prouvé qu'il n'avait plus son sac à dos et qu'il était donc coupable. L'analyse de la photo révèle qu'elle a été truquée au niveau du bras et de l'épaule.

La photo originale que nous allons commenter et qui a permis de faire la preuve de la culpabilité du jeune Tchétchène présumé auteur de l'attentat terroriste de Boston est disponible sur le site du NY Times : suspect-number-2.JPG.

Voici les conclusions de l'analyse :

Zoomez à 800% avec un logiciel professionnel tel que Photoshop. Vous distinguez clairement deux niveaux d'ombres sur le bras, gris et bleu foncé. La partie foncée s'étend de l'épaule au milieu de l'avant-bras. Cette partie de la photo a été travaillée. On obtient ce genre d'effet en déformant une partie de l'image avec une capture au lasso.

Revenez à 200%. Vous distinguez désormais facilement la région du bras en question. Elle est exposée à la lumière et devait être plus claire. Mais elle est plus foncée. Le soleil est à la quasi-verticale, ce qui peut se vérifier en observant les ombres avoisinantes. De l'épaule au bras s'étend donc la partie la plus exposée. Mais elle apparait comme la plus sombre.

Retour à 800%. La lisière entre les briques et le bras n'est pas délimitée clairement comme c'est le cas pour n'importe quel autre personnage ou objet à proximité dans la photo. Cela conforte la thèse d'une capture au lasso, d'une déformation et d'un repositionnement selon un angle différent.

Le niveau de l'épaule, là où on attendrait des lanières s'il avait porté un sac à dos, se trouve être précisément le point de démarrage du trucage.

La posture n'est pas naturelle. Il plie son bras en équerre comme s'il portait quelque chose, ou qu'il se tournait d'un côté, ou qu'il courait. Et il ne tient pas un verre à la main non plus. Le déséquilibre entre les deux épaules semble indiquer qu'il soutient une charge.

Pour ce qui est des proportions du bras, tentez une expérience. Pliez le bras et voyez la taille de votre avant-bras par rapport à la partie supérieure. Elles sont de tailles équivalentes. Mesurez les maintenant sur la photo. Vous constatez que l'avant-bras ne fait que deux tiers de la partie supérieure. Et s'il était déployé, son bras ainsi réinventé par le FBI lui tomberait sous le genou.

C'est une preuve fabriquée. C'est une honte.


» Le FBI élimine les témoins

Le plus jeune des deux frères a échappé de justesse à une exécution sommaire préméditée. Le bateau qui lui servait de cachette a été criblé de balles. Les photos permettent de constater plus de 150 impacts dont deux de calibre supérieur à celui utilisé pour chasser l'éléphant en Afrique.

Mais il en est ressorti vivant et dans un état moins critique qu'on a entendu répété par les médias. On l'a vu se tenir debout tout seul sans arme. Il n'avait d'ailleurs aucune arme sur lui. Cela n'a pas empêché le FBI d'expliquer ses blessures par une tentative de suicide. S'il est passé à l'état critique, cela n'a pu se produire qu'après son arrestation.

Après lui avoir nié son droit à un avocat et l'avoir considéré comme un prisonnier de guerre, le bureau fédéral a dû se plier aux ordres d'un tribunal. Des prétendues fuites font croire qu'il aurait tout avoué. D'un point de vue juridique, de tels aveux avant de lui avoir lu ses droits n'auraient aucune valeur. Leur véracité ne sera jamais plus crédible qu'une rumeur.

Il se peut que les deux jeunes Tchétchènes innocents soient les victimes d'une machination politique diabolique. Mais on ne peut nier que l'élimination de Tamerlan, le grand frêre, alors qu'il se trouvait sous la double protection du FBI et de la police locale, porte toutes les caractéristiques d'une opération spéciale du programmme de protection de témoin du FBI.

Quoi qu'il en soit l'affaire dépasse ce que le public est autorisé à en connaître.


» Beaucoup d'anomalies dans l'attentat de Boston

Un président qui s'attaque férocement aux libertés individuelles, un sénat qui ouvre une accusation de crime contre l'humanité à l'égard de ce même président, un état policier qui se dessine... Le contexte est propice pour les théories du complot après l'attentat de Boston. Des questions importantes se dégagent et ne doivent pas être écartées.

Le FBI a diffusé cette vidéo de basse qualité et répété à tue-tête qu'aucun autre document ne devait être pris en compte. Loin de l'idée de nous soumettre à une telle demande, nous constatons que cette vidéo pose plus de questions qu'elle n'en résout. Qui est cet homme qui semble mettre la main à l'oreillette après le passage du suspect numéro 1 ? Pourquoi son visage est-il estompé alors que tous les autres sont visibles ? S'agit-il d'un agent ?

La mère des deux frêres a affirmé à l'agence Associated Press que le F.B.I. suivait son fils le plus âgé, Tamerlan Tsarnaev, de près depuis 5 ans. "Ils ne pouvaient pas ignorer ce qui se préparait. Chacun de ses gestes était suivi depuis 5 ans. Ils sont venus me voir. Mon fils n'aurait matériellement pas pu préparer un tel attentat sans être repéré. C'est un coup monté." a-t-elle déclaré dans la douleur à plusieurs reprises.

Une fois n'est pas coutume, la chaîne de télévision CBS a enquêté. Le bureau fédéral a d'abord nié avoir eu le moindre contact avec le suspect avant de revenir à une version plus crédible. Mais à l'instant de la publication de cet article, on ne peut pas dire que les vraies questions ont été abordées.

L'hypothèse d'un coup monté par le FBI retient l'attention des activistes américains. Et ce n'est pas une divagation farfelue. La chaîne FOX News a rappelé le 18 avril dans son émission "Reality Check" que le premier attentat contre le Wall Trade Center, qui a fait 6 morts et des centaines de blessés, avait été encadré par le FBI. Personne n'en aurait rien su si ce n'avait été pour le témoignage inattendu d'Emad Salem, un agent infiltré d'origine égyptienne, lors du procès des terroristes. Les agents fédéraux avaient envisagé de remplacer les vrais explosifs par des imitations inoffensives et procéder aux arrestations en flagrant délit. Mais à ce jour, personne ne sait ni pourquoi ni comment tout cela a résulté en un drame meurtrier.

Dans cette vidéo en anglais, Ted Gunderson, directeur du FBI pour les régions de Los Angeles, Dallas et Memphis au moment des faits explique les raisons politiques du premier attentat contre le Wall Trade Center. Il s'agissait pour le gouvernement fédéral de provoquer une réaction de l'opinion publique qui aurait permis de passer une loi antiterroriste et anti-libertés individuelles. L'attentat qui visait à détruire l'une des tours a échoué uniquement parce que la camionnette bourrée d'explosifs n'a pas pu se garer contre la colonne centrale. C'est pourquoi il a fallu recommencer en 2001.

JF Kennedy, RF Kennedy, ML King, 11 septembre, Oklaoma City, Waco... la liste des manipulations d'état contre le peuple américain et la démocratie est longue. C'est un fait établi et on ne peut honnêtement balayer les théories du complot comme s'il s'agissait de suppositions fumeuses.


» En bref

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» Boston : enquête complète

» Benghazi, c'est pas fini

Le Congrès procède aux auditions dans le cadre de l'enquête sur les événements de Benghazi du 11 septembre 2012 qui ont résulté en la mort du consul Stevens. Treize personnes présentes lors des faits témoigneront. Les confidences de quelques unes permettent déjà de savoir ce qui devrait en ressortir. Le département d'état américain dirigé par Hilary Clinton a dénié la protection de l'armée, tant américaine que libyenne, à l'ambassadeur durant plusieurs jours avant et pendant son lynchage. Une guerre des chefs oppose la CIA et le département d'état américain. Le diplomate s'était vu confier la mission de récupérer les missiles sol-air distribués à Al Qaeda Lybie pour les réacheminer vers Al Qaeda Syrie. La CIA s'opposait à cette opération qu'elle jugeait dangereuse pour l'aviation civile. Le film "L'Innocence Des Musulmans" n'a fait que servir de couverture pour garder le public dans l'ignorance.

» Le FBI éxécute les témoins

Ibragim Todashev, un Tchétchène résidant à Orlando en Floride qui connaissait Tamerlan Tsarnaev, a été tué par le FBI ce mercredi 22 mai alors qu'ils l'interrogeaient chez lui. Le jeune homme était entendu dans le cadre de l'attentat de Boston ainsi que d'un autre homicide. Selon la version du FBI, il se serait jeté sur un agent "qui s'est vu obligé de l'abattre". Mais selon ses amis proches, Todshev leur a confié qu'il craignait pour sa vie. Et le soi disant homicide n'a consisté qu'en une bagarre de rue alors que Todashev se trouvait en état de légitime défense. Ce n'était de toutes façons pas l'objet de l'entretien. Etrange affaire n'est-ce pas ?

» Contenu des prière

L'IRS, qui est l'équivalent américain du Fisc français, a admis avoir persécuté les organisations politiques et religieuses à but non lucratif hostiles à la politique d'Obama. Sous prétexte d'octroyer des exemptions fiscales, l'IRS allait jusqu'à exiger non seulement la liste détaillée des membres, donnateurs et activités, mais aussi des détails intimes comme "le contenu de leurs prières". Obama prétend qu'il ne savait pas. Et le procureur général, qui répond aux ordres du président, fait l'imbécile devant la commission d'enquête du Congrés. "Je ne savais pas", "je ne sais pas" et "je ne suis pas certain" ont été en substance ses réponses à chacune des questions qui lui ont été posées. Dans une véritable démocratie, de tels faits entraîneraient la mise en examen immédiate du chef de l'état.

» Sentiment inédit aux USA

Ni l'attentat de Boston ni la soi disant preuve de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie n'ont réussi à retourner l'opinion américaine. 64% des Américains se déclarent hostiles à l'envoi de GIs en Syrie. Dans un autre sondage, les Américains se révèlent redouter davantage leur gouvernement et la perte de leurs libertés que le terrorisme. Un nouvel événement plus violent que celui de Boston est donc à craindre.

» Le profil du terroriste

L'examen approfondi des relations de famille de Tamerlan Tsarnaeva, terroriste présumé de l'attentat de Boston, nous éloigne de plus en plus du profil d'un islamiste et nous rapproche de la CIA. Tamerlan était marié à Katherine Russell, petite fille de Richard Warren Russell, qui est un riche entrepreneur du secteur de l'énergie et membre de la très sélecte société secrète Skull & Bones. Les Skulls and Bones intronisent chaque année 7 nouveaux membres destinés à investir les plus hautes fonctions des secteurs publique et privé des USA. Trois générations de Bush et 3 présidents américains en ont fait partie. Mais plus important...

» Escalade en Corée - B1

Après l'annonce fanfaronnante du déploiement de deux F-22 Raptors et de missiles anti-missiles en Corée du Sud, c'est cette fois-ci dans le plus grand silence que les Etats-Unis ont dépéché plusieurs bombardiers B-1 "Bones" à Guam. Cette discrétion ne permet plus d'imaginer qu'il s'agit d'un jeu de surenchères de menaces à valeurs symboliques. On en serait plutôt rendu au stade de savoir lequel des deux va cligner des cils le premier.

» Hugo Chavez assassiné

Le vice-président du Vénézuela, Nicolas Maduro, a annoncé la mort du président Chavez le 5 mars 2013 à 16h25 à l'hôpital militaire de Caracas. Il s'agit d'un meurtre, rapporte le numéro 2 du régime en se basant sur ses entretiens passés avec le président Chavez. "Une maladie virale inoculée par ses ennemis historiques" a-t-il précisé.

» 2 milliards de balles contre le peuple

Le Department of Homeland Security des USA, qui se traduirait en direction de la sécurité intérieure, a acheté 2 milliards de balles de munitions en moins d'un an. Ceci aurait représenté plus de 30 ans de consommation au plus fort du conflit iraquien. Mais ces balles sont dirigées vers le peuple américain. L'administration Obama explique qu'il ne s'agit que de balles d'entraînement. Faux répondent les associations de défense des droits de l'homme ! Ces munitions spéciales à têtes creuses sont beaucoup trop chères pour l'entraînement. Ces achats inédits rentrent forcément dans un plan bien déterminé.

» Liberté de censure

La chaîne de télévision iranienne PressTV s'est vue censurée dans de nombreux pays dont, entre autres la France, l'Afghanistan, l'Allemagne, le Royaume-Uni et le Pakistan. La société d'exploitation de satellites EUTELSAT a arbitrairement invoqué les sanctions économiques contre l'Iran pour justifier son action, ce que le commissaire européen a immédiatement démenti.

» 14 états américains

14 états américains ont passé des lois visant à restreindre ou interdire la possession d'armes. Les mouvements de défense des libertés individuelles s'inquiètent de la montée du totalitarisme et des violations du droit constitutionnel. La plupart de ces états se situent dans le Nord-Est du pays. Plus de 300 shérifs et policiers ont publiquement déclaré qu'ils ne les appliqueraient pas.

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